Un projet commun

Rendre la ville plus agréable à vivre et durable, mettre en place un véritable projet de territoire et penser le développement durable comme un atout économique : tels sont les objectifs de cette politique d'écologie urbaine.

Une politique d’écologie urbaine commune à la Ville et au Grand Reims

Rendre la ville plus agréable à vivre et durable, mettre en place un véritable projet de territoire et penser le développement durable comme un atout économique : tels sont les objectifs de cette politique d'écologie urbaine.


Ils ne conçoivent pas l’écologie urbaine ou le développement durable comme des contraintes, bien au contraire. Laure Miller, Adjointe au Maire déléguée à l’écologie urbaine, et Thomas Dubois, Vice-Président du Grand Reims au développement durable, partagent une vision commune et positive du développement durable et de l’écologie  urbaine. Côté Ville, on s’intéresse surtout au quotidien : "l’écologie urbaine", c’est, entre autres idées, rendre la ville plus agréable à vivre et viser la coexistence harmonieuse et durable du citoyen avec son environnement. Côté communauté urbaine, il s’agit plutôt de mettre en place un véritable projet de territoire et de penser le développement durable comme un atout économique.

Pourtant, au-delà des différences – justifiées par les compétences respectives des deux collectivités – Ville et communauté urbaine ont adopté une même démarche pour impliquer tous les élus. Objectifs : intégrer les aspects endogène (interne aux collectivités) et exogène (concernant l’extérieur et plus directement l’habitant), être financièrement responsable, ne pas « tout révolutionner » mais penser l’écologie urbaine de manière globale et transversale.

Au total, 22 mesures ont donc été annoncées, représentant 11 actions de la Ville et 11 actions pour la communauté urbaine. Pour Reims, cela va du lancement du disque vert à la nomination d’un référent développement durable dans chaque conseil de quartier, en passant par une plate-forme participative sur le Net. Le Grand Reims envisage quant à elle d’autres actions : la préservation des Marais Trou du Leu (avec création de parcours pédagogiques), le soutien de la bio-économie et de la Ferme 112 (projet de systèmes de culture alternatifs pour alimenter l’Institut Européen de la Bioraffinerie) ou encore le développement de l’économie circulaire.

A savoir enfin : cette politique d’écologie urbaine s’enrichira au fil des mois à venir et sera évaluée de manière transversale (et non plus projet par projet). En choisissant des indicateurs globaux pour l’évaluation – comme la qualité de l’air – Reims et le Grand Reims entendent désormais rendre compte de l’évolution de la qualité de vie des Rémoises, des Rémois, des habitantes et des habitants de toute la communauté urbaine.

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