Stationner, bien circuler, des enjeux quotidiens

Depuis son arrivée en 2014, la nouvelle municipalité a souhaité porter un effort conséquent sur la voirie. En ce sens, le budget alloué à cette compétence a doublé depuis quatre ans et les chantiers de rénovation se sont multipliés partout dans la ville. Un effort qui se traduit également par de nombreuses mesures prises en faveur du stationnement et de la sécurisation des aires piétonnes.

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Déplacements - Transports

Parce que disposer de voies de communication adéquates, avec des chaussées en parfait état, est primordial pour la sécurité de tous, Arnaud Robinet et son équipe ont souhaité doubler le budget consacré à la voirie dès leur arrivée. S’élevant à 9,3 millions d’euros pour 2018, ce dernier sert à la rénovation de voiries (structure, couche de roulement, trottoirs…).

Le budget est réparti initialement en deux tiers pour les quartiers et un tiers pour le centreville, et même trois quarts un quart à l’heure actuelle. « Cinq ou six chantiers sont menés en parallèle en permanence à Reims et entre 25 et 35 rues sont rénovées chaque année dans la ville (une trentaine rien qu’en 2018), avec des opérations qui pour la plupart se situent au-dessus des 100 000 € », annonce Laure Miller, adjointe au maire déléguée aux Espaces publics et à l’écologie urbaine.

Parmi les travaux les plus emblématiques cette année, ceux menés sur la rue de la Maison Blanche, au Chemin Vert, place Gouraud et rue Émile Zola. Piétons, cyclistes, automobilistes : des mesures pour tous Outre la rénovation des chaussées, la municipalité a récemment lancé plusieurs dispositifs comme l’installation de bornes de contrôle d’accès autour de la place d’Erlon. Débutés en mars, les travaux se sont achevés en juillet avec pour vocation principale de sécuriser cette aire piétonne. Les bornes déjà présentes ont été changées et de nouvelles en inox ont fait leur apparition (près des rues Théodore Dubois et Max Dormoy, du boulevard du Général Leclerc, autour de la fontaine Subé) portant leur nombre à 38.

Parallèlement, le déploiement des zones 30 (51 km de voirie concernés) se poursuit sur le centre-ville et s’achèvera en 2019 avec le passage à 30 km/h du secteur compris entre le bas de la rue de Venise et la place des Droits de l’Homme. Cela s’accompagne d’un marquage au sol, de l’installation de panneaux de signalisation et, si possible, de la création d’un double sens cyclable ou d’une bande cyclable si la largeur de la voirie le permet.

A compter du 3 septembre, une nouvelle mesure est en vigueur sur la ville : la gratuité des 15 premières minutes de stationnement sur voirie pour les zones rouge et orange (représentant 1 698 places) et certaines rues en zone verte (581 places) qui deviendront zone jaune. « Désormais, un véhicule peut stationner sur ces emplacements gratuitement 15 minutes par jour. L’automobiliste devra simplement prendre un ticket pour indiquer son heure d’arrivée », détaille Laure Miller.

Ce geste s’ajoute aux 30 minutes gratuites déjà en place pour le stationnement en surface et à la première heure gratuite dans les parkings en ouvrage. A noter que pour faciliter les paiements, 330 nouveaux horodateurs ont été installés (pour un coût de 2,4 millions d’euros) depuis la mi-mai en ville, permettant aux automobilistes de payer par carte bancaire (avec ou sans contact). L’application EasyPark permet de payer directement depuis son smartphone (30 % des paiements sont réalisés par ce biais).